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    <title type="html">Vos commentaires - Forêts - Wajdi Mouawad - mise en scène Wajdi Mouawad - theatre-contemporain.net</title>
    <subtitle type="html">Les commentaires sur le spectacle Forêts sur theatre-contemporain.net</subtitle>
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    <updated>2010-01-25T17:10:10+00:00</updated>
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        <name>theatre-contemporain.net</name>
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        <title>Flore le 25/01/2010 / 18:10</title> 
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        <updated>2010-01-25T17:10:10+00:00</updated>
        <author><name>Flore</name></author>
        <content type="html">J'ai vu cette pièce au théâtre de Saint-Quentin grâce à l'option théâtre de mon lycée. C'était l'une des premières pièces que j'ai pu voir. Et c'est une des plus marquantes que j'ai vu. Pour moi c'est un pièce à la fois magnifique et bouleversante. Pas un moment je n'ai décroché de la pièce. Wajdi Mouawad et son équipe on vraiment fait un travail formidable. Je n'ai pas eu l'occasion d'aller voir le reste de la série, mais je suis sur qu'ils sont tous aussi magnifique.
Cette pièce m'a marqué, et je ne suis pas prête de l'oublier.</content>
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        <title>Pascal  Gillet le 14/10/2009 / 12:54</title> 
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        <updated>2009-10-14T10:54:09+00:00</updated>
        <author><name>Pascal  Gillet</name></author>
        <content type="html">Il faudra donc désormais que je patiente pour un nouvel opus mouawadien, me revoilà sorti… sonné, abasourdi, empli, repu des quatre  voyages wajdiens… (à Nantes du 29 /09 au 17/10, le sang des promesses et Ciels , hé oui, quelle chance !!!)
Sorti ? entré plutôt, dans un de ces univers  foutraques et implacables, un de ces mondes, une planète Hommes, un planète Femmes… 
Cette jeune fille, prénommée Loup, va remonter, au fil de quatre heures de course, l’inextricable, le bavard, le rageur, le rageant, l’indicible de l’existence, en compagnie des femmes insensées de sa lignée et d’un paléontologue aux apparences de prime abord improbables. 
Dans ce défilé archéologique et sonore (le grand parler québécois si musical et libre s’apprivoise chez moi au fil de la première partie), les macabres ou joyeuses farandoles puisent au hasard de l’horreur et des tragédies, bonne pioche : rebondissements incessants, voltes-faces, face à face poignants, amours contrariées, passions consumées à la hâte, silences justifiés, tabous pulvérisés,  filiations reconquises ou  bannies, enfantements, infanticides, gémellités farouches, meurtres, viols,  incestes, tumeurs, monstres… 
L’humanité est en marche, dans sa résilience annoncée, tutoyant les passés pour mieux vivre aujourd’hui. En bandoulière, Loup,  agrippées à son cou et à son cœur, porte Odette, Hélène, Léonie, Ludivine, Luce et Aimée sa mère.  Des femmes, les femmes.
Il y a, cette nuit encore, une profusion revendiquée, une gourmandise plurielle, un appétit féroce, une faim de cétacé qui me happe spectateur, minuscule plancton consentant, englouti comme un Jonas plus chanceux que le vrai et recraché plus tard dans la nuit,  ruisselant et conquis. 
Je retrouve à mes côtés quelques visages désormais familiers (Samuel/Wilfrid, Edmond/ le chevalier Guiromelan, Ludivine/Simone) et  en accueille de nouveaux dans cette formidable smala de comédiens mouawadinesques. Il  m’est toujours flagrant et savoureux que la distribution chez ce frère-là, est indéniable, irréprochable, comme lumineusement évidente. Dans ce dernier opus vu ce soir, Luce (Marie-France Marcotte, bienvenue !) et Loup (Marie-Eve Perron) vont désormais à son tour résider en moi.

Je regarde alors cette baleine regagner silencieusement le large, non pas à regret car l’image et la sensation, les émotions et le choc perdurent en moi, durablement, comme une empreinte indélébile, sauvage et furieusement vivante. 
Ses quatre chants, devenus sonars, - LITTORAL mercredi dernier &amp; CIELS lundi INCENDIES mardi et FORETS ce soir- m’auront aidé à me repérer, à étalonner mes humbles pas à la mesure de tragédies autrement plus  dévastatrices, à me jauger moi-même. Parfois la lumière n’a plus cours dans les grandes profondeurs obscures de l’âme et de tels partages vivaces et vigoureux permettent à leur façon singulière, de mieux appréhender nos vies, d’en éclairer des pans insoupçonnés, de nourrir, avec quelques  familles de scène, les  vastes propos du monde, quelque part ici sur terre.
Sous cette pluie de pétales de rose, Wajdi Mouawad, je ne t’abandonnerai jamais, c’est une promesse.</content>
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        <title>Damien le 23/02/2009 / 01:42</title> 
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        <updated>2009-02-23T00:42:09+00:00</updated>
        <author><name>Damien</name></author>
        <content type="html">J'ai vu cette pièce il y a plusieurs mois grâce au bons dires d'un ami. Je vais souvent au théâtre. C'est LA pièce. Parfois je ne comprend pas les &amp;quot;bouches à oreille&amp;quot; mal faits, les chef-d'œuvre non médiatisés. C'est peut-être-sûrement mieux comme ça...J'y pense encore tous les trois jours à cette pièce. Elle m'a marqué à vie. C'est tout...</content>
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        <title>PENIDE Florent le 09/02/2009 / 12:04</title> 
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        <updated>2009-02-09T11:04:15+00:00</updated>
        <author><name>PENIDE Florent</name></author>
        <content type="html">Tout simplement incroyable d'un point de vue scénographie. C'est, pour moi, LA pièce qui m'a fait retrouver le pouvoir du théâtre sur le spectateur. Quand il pleut sur scène de cette manière, que des pétales de roses tombent tels des flocons, que la lumière n'est plus qu'une simple ambiance, j'éprouve un sentiment d'admiration envers le théâtre que seule la magie peut égaler!
Je ne peux parler du texte tant il est complexe et mon ignorance trop grande pour les sujets qui y sont évoqués.
Mais d'un point de vue visuel, c'est une merveille.</content>
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