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On en parle dans la presse et sur le web

Le Temps

A La Bâtie, le requiem solaire de Mohamed El Khatib

Par Alexandre Demidoff publié le mercredi 13 septembre 2017

Invité vedette du festival genevois, l’artiste français signe avec «Finir en beauté» un spectacle lumineux et émouvant. Ça, vous ne l’aviez jamais vécu. A la sortie du théâtre, vous tenez, froissé dans une main, un acte de décès, celui de Yamna Iouaj, 62 ans officiellement, née au Maroc. Ce document est l’une des pièces à conviction apportées par l’artiste français Mohamed El Khatib, 37 ans, dans Finir en beauté,... Lire l'article (site externe)...
 

Mediapart - Les dits du Théâtre

Grand Prix de Littérature dramatique

Par Dashiell Donello publié le mercredi 07 décembre 2016

Mohamed El Khatib avec « Finir en beauté » à obtenu le Grand Prix de Littérature dramatique 2016. L’ensemble du « matériau-vie », enregistrements, aparté avec le médecin, SMS, note de carnet etc., réunis entre mai 2010 et août 2013, a inspiré l’écriture de cette fiction documentaire qu’est « Finir en beauté » pièce en un acte de décès.... Lire l'article (site externe)...
 

Camelliaburows

De l’intime à  la performance.

Par Camellia Burows publié le mardi 22 novembre 2016

Grand Prix de Littérature Dramatique 2016, pour son texte Finir en beauté publié Aux Solitaires Intempestifs, Mohamed el Khatib a présenté à Londres le 8 juin dernier son spectacle-performance... Lire l'article (site externe)...
 

Théâtre du blog

Profond silence et réelle émotion dans le public…

Par Philippe du Vignal publié le mercredi 09 novembre 2016

Finir en beauté, de et par Mohamed el Khatib Créée en 2014 au festival Actoral à Marseille, puis invitée par Arthur Nauziciel à Orléans, reprise l'an passé dans le off d'Avignon, Finir en beauté est la troisième pièce de cet auteur franco-marocain de 35 ans qui a vécu toute son enfance à Beaugency. Il a fait Science-Po à Rennes, a vécu un temps à Mexico où il étudié la géographie, et a soutenu une thèse en sociologie sur la critique dans l... Lire l'article (site externe)...
 

Portland Mercury

Grief and Humor in Mohamed El Khatib's Finir en beauté

Par Katie Pelletier publié le mardi 20 septembre 2016

Amid all the spectacle and exhibition of TBA, the description of French Moroccan author and director Mohamed El Khatib’s performance stood out to me for its dry simplicity. The promotional material made no mention of stagecraft or costumes or frenetic display. This was a lecture-performance involving family history and a variety of documents. My inner archivist urged me on. In Finir en beauté, El Khatib uses administrative documents, notes, em... Lire l'article (site externe)...
 

Inferno

Entretien

Par Quentin Margne publié le lundi 11 avril 2016

De quelle manière les sms, les mails, ce que vous appelez des « matériaux vies », ont pu rejoindre le cadre de la représentation de Finir en beauté, cette pièce en un acte qui traite du décès de votre mère et s’intégrer aux notes et extraits d’enregistrements sonores et vidéos ?... Lire l'article (site externe)...
 

Libération

“Finir en beauté” à Essaouira

Par redaction publié le vendredi 11 mars 2016

Le dramaturge et acteur français d'origine marocaine, Mohamed El Khatib, a présenté sur scène, mardi dernier, à l'Institut français d'Essaouira, sa pièce de théâtre "Finir en beauté" devant un public nombreux composé d'amateurs d'art dramaturgique, de penseurs, d'artistes et de touriste...... Lire l'article (site externe)...
 

lesoir.be

Mohamed El Khatib a commencé en beauté

Par Catherine Makereel publié le mercredi 24 février 2016

Il aurait dû être footballeur. Marocain d’origine, élevé dans le Loiret, Mohamed El Khatib allait entrer au centre de formation du Paris-Saint-Germain quand il s’est blessé aux genoux. Du coup, il bifurque vers sciences po, fait une thèse en sociologie, et finit par fonder un collectif d’artistes, Zirlib. Par un de ces curieux hasards de la vie, il atterrit finalement à Bruxelles, à l’L, incubateur discret d’artistes. « J’ai écrit Finir en beauté... Lire l'article (site externe)...
 

AuBalcon.fr

Un deuil et des notes

Par Pierre Chatel publié le dimanche 25 octobre 2015

Mohammed El Khatib est seul sur scène et nous raconte la mort de sa mère, comment elle s’est déroulée, la réaction de ses proches, sa propre réaction, les funérailles, mais aussi ce qui s’est passé avant, à l’hôpital, alors qu’il enregistrait des entretiens qu’il avait avec sa mère... Lire l'article (site externe)...
 

Attractions Visuelles

Deuil léger

Par Karminhaka publié le mercredi 21 octobre 2015

La question du deuil appelle souvent celle de la douleur. Que ce soit dans un dépassement ou une intériorisation, le travail qu’elle suppose place souvent un sujet entre tentative de reconstruction et menace d’effondrement. Pour Mohamed El Khatib, la gravité que suppose l’exposition à cette question n’a manifestement pas cours.... Lire l'article (site externe)...
 

Allegro

La délicatesse est à l'oeuvre

Par Joshka Schidlow publié le samedi 03 octobre 2015

Curieux qu'en ces années de vaches maigres apparaissent sur les scènes tant de nouveaux talents. Mohamed El Khatib est l'un d'eux. Et pas des moindres. Sachant sa mère sur le départ de la vie, il décide de la filmer. Puis se ravise. La délicatesse est à l'oeuvre dans ce spectacle où face au public il raconte les derniers moments de cette femme âgée de 62 ans. Après avoir lu des notes parsemées d'anecdotes savoureuses qu'il a conservées, il fait... Lire l'article (site externe)...
 

Libération.fr

Mohamed El Khatib, chant du départ

Par Didier Péron publié le jeudi 01 octobre 2015

Imaginant dans un texte précédent, A l’abri de rien, la mort de sa mère, Mohamed El Khatib se voit à ses côtés dans le rôle d’une sorte de Shéhérazade retardant le moment du dernier souffle, en lui lisant à haute voix des livres à la suite. «Moi, je lis, et elle, elle m’aime. Elle meurt et je lis pour la maintenir en vie.»... Lire l'article (site externe)...
 

insense

Finir en Beauté, moins belle la vie

Par yannick butel publié le mercredi 22 juillet 2015

Texte documentaire qui livre un témoignage sur la mort de Yamna El Khatib, sa mère. Rue des écoles… de la vie, El Khatib, en solo sur le plateau mais pas seul, comme Hanz dans Par les villages, parlent à ses morts et ses vivants, d’une mort, d’une morte veillée… 60 minutes, moins une, ou un zoom sur des années d’agonie, et aussi de vie, un va et vient entre Orléans et le Maroc, où par la voix El Khatib, tel un funambule sur un fil, tient en équilibre l’ironie, l’humour et la tristesse dans une esthétique de la briéveté. Lire l'article (site externe)...
 

L'Insensé,

Élégie et dignité

Par Arnaud Maïsetti publié le mercredi 22 juillet 2015

C’est une pièce comme un journal de deuil impossible où s’écrit, jusqu’à l’extrême précision de la langue et d’un regard, la force d’être fragile et vivant ; c’est une langue composée comme la scénographie mentale d’une déchirure quand la mort est au passé et qu’il faut lui survivre ; c’est un livre mis en page avec la délicatesse des vivants pour les traces qu’on voudrait conserver de la mémoire et du temps, qui lève le théâtre des pages et des mots où se disent, avec pudeur et grâce, l’amour d’un fils et la dignité de l’écriture. Lire l'article (site externe)...
 

Télerama

Nos coups de cœur théâtre du Off

Par Emmanuelle Bouchez publié le mercredi 22 juillet 2015

Mohamed El Khatib, auteur-documentariste qui travaille entre Orléans (il y est soutenu par le Centre Dramatique National) et Bruxelles (à L'L), fait de sa vie le matériau de son spectacle-conférence. Il n'est pas le premier, mais il y va fort puisqu'il s'agit de sa vie de fils et de frère. Il dévoile donc dans son spectacle un peu de l'intimité de tous... Dans Finir en beauté, Mohammed El Khatib tient le journal de la mort de sa mère. Il l'écrit... Lire l'article (site externe)...
 

lesechos.fr

Eclats de vie et de mort

Par Hadrien Volle publié le mardi 21 juillet 2015

Dans « Finir en beauté », Mohamed El Khatib est guidé par ses notes, une sorte de carnet de deuil, comme celui tenu par Roland Barthes dès 1977. Mais davantage qu’une exposition de sa propre souffrance lors de la perte de sa mère, El Khatib se questionne plus globalement sur la fin, inévitable, de chaque être. Quelle forme prend-elle ? Quelles sont les peines et les joies que ce fils avait imaginées en ce jour funeste ? Des rêves et des... Lire l'article (site externe)...
 

L'Humanité

Récit de la mère morte

Par Marie-José Sirach publié le vendredi 17 juillet 2015

Il accueille le public avec bienveillance. Attend que chacun s’installe. Sur le plateau, un écran de télévision. Face au public, d’une voix douce et apaisée, Mohamed El Khatib parle, raconte, dévoile, se dévoile. Dès les premiers mots, les premiers silences, les premières hésitations, on écoute, dans un recueillement partagé. Il déroule ce récit, ce compte à rebours qui sépare les derniers instants de vie de la mort, avec des incises, des arrêts... Lire l'article (site externe)...
 

Mediapart blog

Mohamed El Khatib au chevet de sa mère

Par Jean-Pierre Thibaudat publié le mercredi 15 juillet 2015

La mort rôde également dans la pièce autobiographique de Mohamed El Khatib « Finir en beauté » sous-titrée « une pièce en un acte de décès ». La fin, c’est celle de sa mère, une marocaine vivant en France depuis longtemps mais qui n’en parle guère la langue. Son foie est atteint d’un cancer, une greffe aurait pu la sortir d’affaire des années auparavant mais elle n’a pas voulu déranger, maintenant c’est trop tard. Elle est condamnée.... Lire l'article (site externe)...
 

Le Monde.fr

Pour Mohamed El Khatib, Avignon commence en beauté

Par Brigitte Salino publié le mardi 14 juillet 2015

La rumeur fait bien son travail, à Avignon. Depuis quelques jours, elle dit : « Allez voir “Finir en beauté”, de Mohamed El Khatib. » Le spectacle se joue à La Manufacture, un lieu du « off » connu pour soigner sa programmation. Une cour agréable, des arbres, un bar. Et du monde, beaucoup de monde, dès la fin de matinée. Finir en beauté commence à midi. La petite salle (87 places) climatisée est pleine, ce dimanche 12 juillet. On apprendra plus... Lire l'article (site externe)...
 

Sceneweb

Mohamed El Khatib fait le deuil de sa mère

Par Stéphane Capron publié le lundi 13 juillet 2015

Mettre en scène l’intime, la mort d’un proche, c’est le propos de ce spectacle qui est une mise en espace documentaire. Mohamed El Khatib a filmé et enregistré les derniers jours de sa mère à l’hôpital. Un spectacle très personnel.... Lire l'article (site externe)...
 

Théâtre du blog

«matériau-vie»

Par Véronique Hotte publié le dimanche 12 juillet 2015

«Ma mère a 78 ans… Elle a les traits tirés, le visage marqué par les années de souffrance et de bonheur, le corps usé par tant d’hospitalité, de devoir d’hospitalité. Accueillir l’autre, quand on vient des montagnes du Rif, ça a du sens. Depuis l’hiver dernier, je suis à son chevet. Alors je lui raconte des histoires. » À partir d’interviews, courriels, SMS, extraits... Lire l'article (site externe)...
 

Toute la culture

El Khatib partage le deuil

Par Amelie Blaustein Niddam publié le mardi 07 juillet 2015

Faire un spectacle non pas sur la mort de sa mère mais sur tout le reste : l’annonce, l’entrée dans le deuil, l’extraction des affligés du cœur du monde de ceux qui vivent. C’est l’entreprise autobiographique de Mohamed El Khatib, et c’est un coup de poing libérateur.... Lire l'article (site externe)...
 

Les Trois Coups

Drôle de deui

Par Alicia Dorey publié le dimanche 21 juin 2015

Dans « Finir en beauté », l’auteur et metteur en scène Mohamed el‑Khatib interprète avec brio un pan de sa propre vie : le deuil de sa mère. Sous forme d’une fiction-documentaire incroyablement drôle et émouvante, il transforme un évènement brutal et définitif en matériau de création infini.... Lire l'article (site externe)...
 

Les Trois Coups

Drôle de deuil

Par Alicia Dorey publié le dimanche 21 juin 2015

ans « Finir en beauté », l’auteur et metteur en scène Mohamed el‑Khatib interprète avec brio un pan de sa propre vie : le deuil de sa mère. Sous forme d’une fiction-documentaire incroyablement drôle et émouvante, il transforme un évènement brutal et définitif en matériau de création infini.... Lire l'article (site externe)...
 

Journal La Terrasse.fr

Pourquoi ce titre ?

Par Propos recueillis par Catherine Robert publié le mercredi 17 décembre 2014

La fin peut-elle être belle ? En finit-on jamais ? La pièce commence mal, comme l’histoire, puisque dès le début elle (la mère) meurt, et que son fils (moi) est très triste. Comment pouvait-il en être autrement ? Et pourtant je crois que ce drame est très beau. Alors j’ai retiré le point d’interrogation de façon à ce que la beauté dans le deuil soit ici un impératif catégorique. Sinon on est foutu.... Lire l'article (site externe)...
 

mouvement.net

Subversion par la modestie

Par Gérard Mayen publié le lundi 03 novembre 2014

Sur fond interculturel, Mohamed El Khatib et Malika Djardi travaillent de très justes distances, qui ruinent les clichés médiatiques destructeurs.... Lire l'article (site externe)...
 

Les Inrocks

"Je ne suis pas en deuil, j’ai du chagrin”

Par Fabienne Arvers publié le jeudi 09 octobre 2014

Là encore, la simplicité du dispositif s’accorde à la profondeur du propos, à l’immense délicatesse teintée d’humour avec laquelle Mohamed El Khatib raconte la maladie et la mort de sa mère, son deuil et sa culpabilité, son double héritage culturel entre la France où il est né et le Maroc où elle sera enterrée. A l’appui de son récit, les enregistrements sonores de conversations avec sa mère, avec son médecin, dont on suit la retranscription sur un écran en lieu et place des images qu’il voulait filmer avec sa caméra. Lire l'article (site externe)...