Marion Lévy, après une formation au Centre national de danse contemporaine d’Angers, croise les chorégraphes en vue que sont Claude Brumachon, Michèle Anne de Mey ou Philippe
Decouflé. Mais c’est avec Anne Teresa de Keersmaeker, dont elle sera une des plus belles interprètes, que Marion prend son envol. En 1997, elle crée sa compagnie, Didascalie, et
ne cesse depuis de participer à des projets comme L’Amusette pour le Bal Moderne de Chaillot, Bakerfix avec Arthur H ou La Langue des cygnes avec le
comédien Denis Lavant.
En somme ! tombe donc à pic pour nous donner des nouvelles de Marion Lévy sous sa casquette de chorégraphe. Partant du scientifique pour gagner les rives du
poétique, En somme ! est construit comme un voyage autour des phases du sommeil, comme un laboratoire intime, pour reprendre les mots mêmes de Marion Lévy. « Je
dors pour rêver, pour écrire ensuite : j’ai rêvé » dit d’ailleurs Fabrice Melquiot. En somme ! est dès lors la plus belle des invitations à… s’éveiller.