Du pain plein les poches met en scène deux hommes dont l’esquisse nominale se réduit à un accessoire : « chapeau » et « canne », et un chien invisible (mais parfois audible), puisqu’il est tombé au fond d’un puits. Le dialogue autour du puits (faut-il secourir la bête, et si oui comment et avec qui, sinon pourquoi et qu’en résultera-t-il ?), tour à tour amical, vindicatif, absurde, « argumentatif », rassurant… tourne à la fable politique, sociale, humaine. La richesse symbolique de la pièce multiplie les possibilités de lecture, de l’histoire ancienne à l’actualité,...
Production : Théâtre Nouvelle Génération
© Michel Cavalca