Le 10 avril 1964, le pianiste Glenn Gould choisit Los Angeles pour faire ses adieux au public. La nouvelle surprend les mélomanes, mais sans plus. L’artiste a habitué son public et son entourage à ce qu’il était convenu d’appeler ses excentricités. Et si certains s’apitoient, peu y croient et beaucoup se gaussent, dans l’attente du concert qui infirmera la décision. Les sceptiques, gardons-nous bien de les juger et comment ne pas les comprendre : ne sont-ils pas légion ceux qui, à un âge souvent avancé et pas seulement dans le domaine...
Coproduction Théâtre du Jeu de Paume