Par la grâce des mots seuls de Claude Guerre, dans le rythme des vers, on entend le train de nuit, on voit l’auto rugir dans la montagne, la mort qui fleurit la maison du bord de l’eau, dans l’amère patrie où le poème nous entraîne. Et voici le poète en jeune homme qui dit : tu n’es pas devenu poète/qu’as-tu fait de ta vie alors ?
Production : Maison de la Poésie
© Béatrice Logeais / Maison de la Poésie