UNE DANSE DE MORT JOYEUSE…, où acteurs et spectateurs seraient pris dans un même vertige.
Pas de lieux mais pas un non lieu: un théâtre.
Un sol blanc livré comme un miroir. Une aire réfléchissante et vibrante. Le jeu circonscrit par un rectangle blanc immaculé.
Un théâtre, ses murs, sa machinerie, sa lumière, son son. Un drame jonché d'anecdotes curieuses. Alors on dévoile. Les corps et la scène. Des fluos suspendus. Des ombres
démesurées. Pas de cru, du Jaune. Du pénible à regarder. Du texte frontal. Un micro pour détacher la voix du corps au centre, comme à l'Olympia. Et tout se cogne. L'organique
quotidien est à l'œuvre. La digestion d'un acteur sur le plateau. Vieillir quand on parle de la mort.
Xavier Hollebecq, scénographe