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l'insensé

Amour par K.O.

Qui connaît le T2G, théâtre de Gennevilliers reconnaît immédiatement son plateau 3 sur lequel nous avons pu voir 16 ans mis en scène par Pascal Rambert directeur du T2G.
Cette salle de répétition est transposée à Avignon dans la salle Benoît XII pour accueillir Clôture de l’amour dernière création de Rambert.
Gennevilliers s’inscrit dans Avignon comme une déclaration de l’attachement de Rambert à ses deux villes de théâtre. Inscription aussi d’un espace de la banlieue parisienne au cœur du Festival, rue des Teinturiers. Clôture de l’amour expose, surexpose la rupture d’un couple, une explosion ou un essorage qui s’écrit dans un espace concret et public. Ce lieu sera traversé par la chorale de Gennevilliers pour répéter et interpréter Happe de Bashung. Chanson qui clôt la parole de l’homme et qui ouvre la réponse de la femme.
Ce sont Stanislas Nordey et Audrey Bonnet qui interprètent les rôles de Stan et Audrey. Une écriture que Pascal Rambert a voulu pour eux. En Amoureux des acteurs, de leurs voix et de leur corps, il leur a écrit un texte violent qu’ils vivent plus qu’ils ne jouent. Le motif de la rupture, du déchirement que Rambert a déjà mis en scène dans un court-métrage Car Wash.

Dans la salle Benoît XII, ça s’installe face à cet espace reproduisant le réel. Les deux acteurs entrent en scène et c’est parti, pas le temps d’attendre. Pas de précaution d’un début qui s’installe. Nous sommes collés au fauteuil et Stanislas Norday décoche ses premières flèches disant : « je voulais te voir pour te dire que ça s’arrête ». Début d’un spectacle qui exprime une fin, début qui explose qui ne peut attendre de dire cette volonté d’en finir, de s’arrêter. Un discours pour clore cette histoire, pour cesser de se raconter des histoires sur ce qu’ils sont.
Pendant une heure, Stanislas Norday adresse à Audrey Bonnet ses coups, ses mots. Il dit la rupture du contrat qu’il n’a pas signé. Le texte est une parole de la pensée. Ça voyage d’un endroit à un autre. Ça saute d’une idée à une autre. Nous entendons cette difficulté à dire tout ça comme ça. Les mots sortent en même temps que les idées arrivent. Audrey, elle encaisse, souvent fixe, droite, digne parfois le corps plie, tremble. Aucun mot envoyé n’est pas reçu par l’actrice qui sait qu’elle est l’image de notre oreille. Ça s’entend, ça n’arrête pas d’entendre la sincérité de cet homme faisant un inventaire vain d’une histoire finie. Il construit par la parole cette clôture, il se barricade avec ses mots.C’est une parole en rupture, un souvenir chasse une description de ce qu’elle est, ce qu’elle n’est plus. Ils sont dans le théâtre, Rambert trouble cette rupture avec des références à l’art de l’acteur, à la façon d’être à la scène.
Ce texte joue avec les spectateurs qui écoutent mais qui ne sont pas témoins de ce déchirement, qui n’ont pas à être témoins de ça. Stan dit : « si il y avait des gens qui écoutaient ici, ils seraient raidis ». Une feinte qui nous remet à notre place de voyeur, de spectateur d’un intime. On entend une langue qui dit la fin d’un langage commun, d’un langage partagé. Rambert fait des bonds entre les langues. À l’écoute de ces bonds, on entend cet intime pris en même temps dans les mots d’un monde informatisé et dans des expressions toutes faites. C’est un amour perdu dans les mots du théâtre et dans la langue de leur histoire. Cette histoire qu’on imagine, qu’on devine dans les interstices de ce qui n’est pas dit. Mais avec malice et humour, Rambert dans ce premier round fait le commentaire du langage qu’il déploie. Stanislas Norday dans une tension de la parole, de la langue, transpire pour dire à celle qui le fait suer : « C’est fini et c’est bien ».
Le tee-shirt de l’acteur est le marqueur de l’énergie mis en œuvre pour mettre à mort l’amour. Il passe du jaune à l’orange au fur à mesure que l’acteur sue. Stan dans ce monologue tente de laver cette histoire, d’en faire disparaître les traces et les taches. Il continue à dire jusqu’à l’interruption du groupe d’enfant venu chanter. Il n’a pas fini sa tentative de lavage, mais ce « et » comme un suspend est repris au bond par Audrey qui commence l’essorage. Elle commence par « tu as fini » moins interrogatif qu’affirmatif. Elle a entendu, nous l’avons vu entendre, encaisser. On attend dans le plaisir effrayé du combat, de la réplique qui s’annonce. L’essorage commence, elle reprend point par point l’ordre du discours de cet homme qui affirmait une assurance mâle. Elle reprend les mots et les décortique pour montrer la monstruosité de sa diatribe. Elle ne laisse rien passer, lui subit les coups. Quand lui envoyait des flèches, elle lui retourne des salves de missiles. Ça brasse, à tour de bras elle démonte. Lui ne peut qu’écouter mais ne tient pas ne se tient pas debout, il vacille. C’est la parole de l’attaquée qui en même temps qu’elle vise et touche l’attaquant, retrace l’histoire, leur histoire.
On pensera à Comme un boomerang de Gainsbourg dans cet extrait : « Toi qui fait partie du gang / De mes séducteurs passés / Prends garde à ce boomerang / Il pourrait te faire payer / Toutes ces tortures de cinglés / Que tu m'as fait endurer ».
Audrey Bonnet déploie une énergie pour redire les traces des souvenirs communs. Ce second round est terrible, puisque sous couvert de sensibilité, la femme saccage la parole première et détruit l’homme. Il n’existe plus : « t’es qui ?, on se connaît ? on s’est déjà rencontré ? ». Seuls les souvenirs elle les garde. Lui qui piteux voulait conserver une chaise rose, elle lui laisse l’objet, la mémoire lui suffit. Elle garde les enfants quand lui ne les a pas évoqué.

Rambert nous convoque à un endroit d’intimité où il ne laisse rien passer. Le langage, il le sait, dit le monde autant qu’il le ment. C’est dans une fiction de rupture qu’il dit aussi sa différence vis à vis d’un certain théâtre. Rambert réussit à nous raconter une histoire qui s’inscrit dans un motif simple en définissant son amour de la langue, des corps et de l’art. Il déploie une langue « parlée » comme génératrice d’une poésie. Il inscrit cette pièce dans une chorégraphie précise et exigeante. Il déplie son rapport à l’art reliant entre autre le classicisme de Fragonard et une chanson de Bashung sans hiérarchie.

Antonin Ménard

On en parle dans la presse et sur le web

Une chambre à soi

Cet amour « traqué, blessé, piétiné, achevé, nié, oublié »

Par Sophie Lespiaux publié le mardi 30 avril 2013

« La performance est viscérale », selon Sarah Kane, elle relève d'une « surdose de jeu » induite par les exigences d'un texte afin d'exprimer fidèlement les idées et les émotions. Les œuvres de Pascal Rambert semblent en appeler à de semblables nécessités. On fut récemment pénétré par Memento Mori, on ressort éprouvé de Clôture de l'amour. Ce texte sur la séparation amoureuse est dédié à leurs interprètes Stanislas Nordey et Audrey Bonnet, qui... Lire l'article (site externe)...
 

NRP Lycée

Masculin / féminin au Festival d'€™Avignon

Par Gaëlle Bebin publié le dimanche 07 avril 2013

Un procès a également lieu dans Clôture de l’amour, en quelque sorte, mais l’affrontement n’a pas lieu devant une autorité extérieure – en dehors du public. C’est face à face que Stan (Stanislas Nordey) et Audrey (Audrey Bonnet) s’accusent et se condamnent mutuellement. Ils ont trois enfants, il la quitte, il s’en explique très longuement avec beaucoup de cruauté ; elle répond tout aussi longuement, avec une intelligence qui l’anéantit. Ce qu’ils... Lire l'article (site externe)...
 

Les Trois Coups

Une rupture amoureuse mondialement jouée (Entretien avec Pascal Rambert)

Par Marie Barral publié le mercredi 12 décembre 2012

Présenté au Festival d’Avignon en 2011, joué dans le monde entier, deux fois réédité (éd. Les Solitaires intempestifs), « Clôture de l’amour » de Pascal Rambert agit comme une déflagration pour le spectateur comme pour le lecteur. Le jury du grand prix de Littérature dramatique, organisé depuis 2011 par le Centre national du théâtre, l’a confirmé en récompensant en novembre ce texte incisif. Deux longues tirades de deux personnages... Lire l'article (site externe)...
 

toutelaculture.com

Clôture de l’amour, eschatologie amoureuse de Pascal Rambert

Par Amelie Blaustein Niddam publié le mercredi 14 mars 2012

« On va s’arrêter là ». Stanislas Nordey commence par dire ça, dans un décor bocal au blanc assourdissant dont les jonctions noires entre chaque panneau éblouissent. Audrey Bonnet est en face, en apparence solide. Sur le ring, ils vont se balancer le texte de Pascal Rambert, une mise à mort du couple.... Lire l'article (site externe)...
 

Attractions visuelles

De la dispute

Par Karminhaka publié le dimanche 23 octobre 2011

Vu du fond de la grande salle du Théâtre de Gennevilliers, lors d’une des dernières représentations, "Clôture de l’amour" attire les yeux par la présence physique des comédiens : aussi bien Stanislas Nordey que Audrey Bonnet sont d’une minceur confinant à la maigreur famélique. Lui surtout qui, ouvrant le long bal d’une succession de monologues, dévoile des bras effilés de son tee-shirt à manches courtes...... Lire l'article (site externe)...
 

Théâtre du blog

Clôture de l’amour

Par Philippe Duvignal publié le mercredi 12 octobre 2011

Clôture de l'amour, texte, conception, réalisation de Pascal Rambert. Imaginez une salle de répétition aux murs et au plafond blancs avec un petit gradin de deux marches; vingt rampes fluo dispensent une lumière blanche qui enlèvent toute ombre dans ce huis-clos au sens strict du terme une porte à double battant de chaque côté, et au fond, une autre porte coupe-feu. Rien d'autre qu'une brochure de pièce et une bouteille d'eau minérale, pas... Lire l'article (site externe)...
 

France Info

"Clôture de l'amour" à Gennevilliers de Pascal Rambert

Par Claire Baudéan publié le mercredi 12 octobre 2011

" Je voulais te voir pour te dire que ça s'arrête. Ca va s'arrêter là..." Stanislas Nordey et Audrey Bonnet sont les vibrants interprètes de "Clôture de l'amour", pièce écrite, conçue et mise en scène par Pascal Rambert, saluée par le public et la critique lors de sa création à Avignon l'été dernier, et à l'affiche du Théâtre de Gennevilliers jusqu'au 22 octobre. Un opus cru, émouvant, sur la fin de l'amour, une pépite de cette rentrée.... Lire l'article (site externe)...
 

Webthea

Déchirante fin de partie

Par Jean Chollet publié le lundi 10 octobre 2011

Pascal Rambert a écrit ce texte rythmé et saccadé spécialement pour ses deux interprètes, Stanislas Nordey et Audrey Bonnet. Ils sont magnifiques et rayonnants d’intensité, d’humanité et de précision, chacun dans leur registre, portant des mots cruels et impudiques, qui semblent issus du plus profond d’eux-mêmes en traversant leurs corps. Sans pathos, mais avec quelques pointes d’humour ravageur, la représentation fascine et bouleverse. Une des r... Lire l'article (site externe)...
 

Blog lemonde - Coup de théâtre

Le triomphe de l'€™amour

Par Judith Sibony publié le jeudi 06 octobre 2011

La surprise est pour le moins réjouissante : tout en montrant la plus sèches des ruptures – un homme quitte une femme qui l’aime toujours - Clôture de l’amour est, malgré son titre et son sujet, un délicat hymne aux amoureux. Après son grand succès cet été au festival d’Avignon, la pièce reprend dans le théâtre que dirige son auteur, Pascal Rambert, à Gennevilliers. Et c’est très beau, en effet, ce couple qui se fait la guerre en s’envoyant à la... Lire l'article (site externe)...
 

Blog Mediapart

A sec

Par Véronique Klein publié le lundi 03 octobre 2011

Le plateau s’éclaire violemment, des néons blancs, lui , Stan et elle, Audrey entrent. Il est devant agité, elle porte un sac et va se trouver littéralement sidérée par l’attaque. « Je voulais te dire que ça s’arrête, ça va pas continuer, on va pas continuer, ça va s’arrêter là ». Pendant cinquante... Lire l'article (site externe)...
 

Les Inrocks

"Clôture de l'amour": rencontre avec Pascal Rambert et ses deux comédiens

Par Fabienne Arvers et Patrick Sourd publié le vendredi 30 septembre 2011

Succès unanime au Festival d’Avignon, Clôture de l’amour de Pascal Rambert transforme une scène de ménage en une performance aussi cruelle qu’éblouissante. Rencontre avec l’auteur et ses deux comédiens bouleversants.... Lire l'article (site externe)...
 

arte.tv

Théâtre : la clôture de l'amour - videos.arte.tv

Par Marie Labory publié le lundi 25 juillet 2011

Stanislas Nordey et Pascal Rambert sur "La clôture de l'amour". En plus : reportage sur Romeo Castellucci.... Lire l'article (site externe)...
 

premiere.fr

Point de rupture, rupture de stock

Par Claire H publié le dimanche 24 juillet 2011

Ce ne sont que des mots mais ils dessinent devant nous, au feutre rouge sang, les cheminements de ces deux pensées qui attaquent et contre-attaquent. Le combat des cerveaux. Les frappes silencieuses mais dévastatrices. Ils les dessinent et les dissèquent sous nos yeux, les balancent là sur la table, dans l’espace qui sépare les deux comédiens.... Lire l'article (site externe)...
 

Les Trois coups

Stan et Audrey sous la torture des mots

Par Fabrice Chêne publié le vendredi 22 juillet 2011

Une scène de rupture de deux heures, ça vous tente ? Pascal Rambert l’a écrite sous la forme d’un huis clos : deux monologues construits en diptyque, d’une heure chacun, pour saisir le moment où l’amour se change en haine. Stanislas Nordey et Audrey Bonnet la jouent. C’est bien, parce que c’est eux.... Lire l'article (site externe)...
 

lemonde.fr

Pascal Rambert, apôtre de la rupture

Par Brigitte Salino publié le jeudi 21 juillet 2011

Extrait : Une saisissante « Clôture de l'amour », servie par Stanislas Nordey et Audrey Bonnet. Fini. C'est fini. L'amour est mort, naze, kaputt. Encore faut-il, pour celui qui l'éprouve, le dire à l'autre. Trouver le moment et la force de l'affrontement. Du « je vais partir. Je ne t'aime plus ». Et rendre ainsi possible la séparation. Ou Clôture de l'amour, comme s'appelle la pièce de Pascal Rambert, jouée par Audrey Bonnet et Stanislas Nordey,... Lire l'article (site externe)...
 

L'Humanité

La symphonie du désamour selon Pascal Rambert

Par Jean-Pierre Léonardini publié le mercredi 20 juillet 2011

Il a magnifiquement composé et orchestré deux monologues alternatifs sur l’homme et la femme dressés l’un contre l’autre. Avec Clôture de l’amour, Pascal Rambert gratifie le Festival d’une création d’envergure destinée à faire date . Il s’agit de l’homme et de la femme dressés face à face pour une grande scène de rupture. Ce sont deux monologues alternatifs, comme à la naissance de la tragédie, quand... Lire l'article (site externe)...
 

l'insensé

Amour par K.O.

Par Antonin Ménard publié le mardi 19 juillet 2011

Qui connaît le T2G, théâtre de Gennevilliers reconnaît immédiatement son plateau 3 sur lequel nous avons pu voir ''16 ans'' mis en scène par Pascal Rambert directeur du T2G.%%% Cette salle de répétition est transposée à Avignon dans la salle Benoît XII pour accueillir ''Clôture de l’amour'' dernière création de Rambert.%%% Gennevilliers s’inscrit dans Avignon comme une déclaration de l’attachement de Rambert à ses deux villes de théâtre. Inscription aussi d’un espace de la banlieue parisienne au cœur du Festival, rue des Teinturiers. ''Clôture de l’amour'' expose, surexpose la rupture d’un couple, une explosion ou un essorage qui s’écrit dans un espace concret et public. Ce lieu sera traversé par la chorale de Gennevilliers pour répéter et interpréter ''Happe'' de Bashung. Chanson qui clôt la parole de l’homme et qui ouvre la réponse de la femme.%%% Ce sont Stanislas Nordey et Audrey Bonnet qui interprètent les rôles de Stan et Audrey. Une écriture que Pascal Rambert a voulu pour eux. En Amoureux des acteurs, de leurs voix et de leur corps, il leur a écrit un texte violent qu’ils vivent plus qu’ils ne jouent. Le motif de la rupture, du déchirement que Rambert a déjà mis en scène dans un court-métrage ''Car Wash''.... Lire la critique
 

liberation.fr

"Clôture de l'amour", chemin de rounds

Par René Solis publié le mardi 19 juillet 2011

Avignon . Ecrite et mise en scène par Pascal Rambert, la pièce exhibe un couple qui se déchire à coups de monologues violents.... Lire l'article (site externe)...
 

lesechos.fr

Vertiges du désamour

Par Phillipe Chevilley publié le mardi 19 juillet 2011

Pascal Rambert signe un classique d'Avignon. Qu'ils sont beaux et douloureux les amants brisés. Depuis dimanche soir, Avignon s'est inventé un couple...... Lire l'article (site externe)...
 

L'Insensé

Clôture de l'amour : couple vide et coupe pleine

Par Yannick Butel publié le lundi 18 juillet 2011

Embarqués avec les malles du Théâtre de Gennevilliers, les élèves du conservatoire Edgar Varèse et Guillaume Grammont apparaissent, le temps de chanter simplement ''Happe'' de Bashung, dans la nouvelle création de Pascal Rambert ''Clôture de l’amour'', présentée salle Benoît XII. Deux heures plus tard, un sourire en coin et heureux sans doute d’avoir croisé un semblable, Michel Jonasz (vous vous souvenez de ''La Chanson des vieux amants'') s’inquiète de savoir si on peut trouver le livre. « Sur la table à côté Michel. C’est aux Solitaires intempestifs… »… Et lui, qui a tant écrit sur le motif amoureux, de lancer simplement un « merci. Salut les gars » avant de partir le livre à la main où il relira l’histoire de deux monologues, dans un amour qui n’est plus analogue.... Lire la critique
 

Le Figaro.fr - Le grand théâtre du monde

Avignon : le duel magnifique d'Audrey Bonnet et Stanislas Nordey

Par Armelle Héliot publié le lundi 18 juillet 2011

Pascal Rambert est en grande forme. Le directeur du T2G retrouve la formidable ironie d'une écriture puissante et belle. Il dirige deux interprètes sublimes dans un face à face éprouvant et…... Lire l'article (site externe)...
 

telerama.fr

Une déchirante “Clôture de l'amour” à Avignon

Par Fabienne Pascaud publié le lundi 18 juillet 2011

Avec “Clôture de l'amour”, présenté jusqu'au 24 juillet au Festival d'Avignon 2011, Pascal Rambert dissèque la séparation d'un...... Lire l'article (site externe)...
 

franceculture.fr

"Clôture de l’amour", texte et mise en scène de Pascal Rambert

Par Joëlle Gayot publié le lundi 18 juillet 2011

L’écoute était à son maximum, hier, face au duo Audrey Bonnet, Stanislas Nordey, Pendant deux heures, on sentait les spectateurs littéralement suspendus à ce qui se disait sur le plateau. Un plateau totalement vide qui reproduisait très fidèlement l’une des salles de représentation du théâtre de Gennevilliers, dont Rambert est le directeur. Un couple est là qui se fait face dans cet espace tout blanc et tout vide. Lui s’appelle Stan. Il ouvre le... Lire l'article (site externe)...
 
Critique proposée par l'utilisateur mon théâtre antoninmenard
L'auteur de cette critique appartient au groupe de rédacteur : l'insensé
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