Le pendant : Xavier Durringer a souhaité laisser une place à la musique dans sa pièce. La constitution d’une trame musicale s’est d’autant plus imposée que
nous jouons dans des endroits prévus pour cette présence sonore. Nous ne pouvions donc pas imaginer d’investir les lieux de nuit sans la musique qui va avec. C’est pourquoi
Nathalie et moi avons imaginé une « B.O », à notre façon certes, puisque le musicien du texte originel est remplacé par un Disc-Jockey.
L’après : Nous n’imaginions pas un spectacle dans des lieux de nuit sans offrir au public une « play-list » bien à nous, à l’image du
spectacle : Rock’n’roll, décalée, inhabituelle ; proposer des sons qu’on n’entend d’habitude pas dans nos boîtes, mais avec ce souci constant de ne pas braquer
nos fêtards, et au contraire, de leur donner cette fièvre qu’ils viennent y chercher.