L’association de ces deux textes, Les amants de Bagdad et Un monde (qui) s’efface s’est faîtes de façon naturelle, comme une évidence. J’irais jusqu’à dire qu’ils se sont spontanément « rencontrés ». Et c’est en qualité d’observateur que je témoigne de cette rencontre, à laquelle je m’associe par affinité d’esprit et sensibilité poétique :
• Dans le récit dramatique de Jean Reinert, « les amants de Bagdad » il est question d’amour. Sentiment qui lie deux jeunes gens, et passion qui se tourne vers la poésie, celle de la Perse classique qui...
Coproduction Théâtre du Hangar, Compagnie Amadée