On dit qu’après, on en sait toujours plus, qu’après, on sait comment c’était avant. Mais c’est faux. Il n’y a pas d’arbre de la connaissance du bien et du mal, il n’y a que le péché ou la chute. Dans la pièce de Roland Schimmelpfennig, Avant/Après, personne ne sait après ce qui lui est arrivé avant. Était-ce meilleur ou pire, ou simplement différent ? Les choses sont comme elles sont. Le laconisme d’un « je ne peux rien dire de plus» domine les scènes de la pièce: cinquante et une photographies instantanées d’individus confrontés à une décision prise ou...
Coproduction La Colline, L’Espace des Arts de Chalon-sur-Saône