Depuis les Grecs anciens jusqu’à nos jours, en passant par Shakespeare où les spectres ne sont pas en reste, le théâtre est, par essence, un art de la mort, un art de faire parler les morts. Il est tout à la fois dévoilement et masque. Ajoutons à cela l’acteur qui meurt sur scène tout les soirs, la représentation éphémère, par définition, et la mémoire du spectateur, non moins éphémère… Art de la mort et de la trace, poétique du fragment. Fragilité de la mémoire vivante !… De ma première pièce – The Great Disaster – à la dernière en cours, je ne cesse...
Production : Groupe Merci